samedi 20 novembre 2010

Quelques fatawas spécifiques aux femmes

Le ghusl de la femme après un rapport sexuel



et sa différence avec le ghusl à l’arrêt des menstrues



page 44







Question :







Y a t-il une différence entre la purification majeure de l’homme et de la femme suscitée par un rapport sexuel ?



Est-ce que la femme doit dénouer ses cheveux, ou lui suffit-elle de verser sur ses cheveux trois fois la quantité d’eau contenue dans le creux de sa main comme cité dans le hadith ? Enfin, y a t-il une différence entre la purification majeure suscitée par un rapport sexuel et celle suscitée par l’arrêt des menstrues ?











Réponse du comité permanent des savants de l’IFTA d’Arabie Saoudite :







Il n’y a pas de différences entre l’homme et la femme, dans la manière de se purifier après un rapport sexuel. Il ne leur est pas nécessaire, à tous deux, de dénouer leurs cheveux. Il leur suffit de verser sur leurs cheveux trois fois la quantité d’eau contenue dans le creux de leurs mains, puis de verser de l’eau sur tout leur corps et ceci, en référence au hadith de Oum Salama, qu’Allah l’agrée. Elle a demandé au prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) : « Je suis une femme qui tresse mes cheveux, dois-je les dénouer pour l’ablution majeure suscitée par un rapport sexuel ? »



Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) lui répondit : « Non, il te suffit de verser sur ta tête trois fois la quantité d’eau contenue dans le creux de ta main, puis de verser de l’eau sur tout ton corps et ainsi, tu seras purifiée. » (rapporté par Muslim)







Et dans le cas où il y aurait sur la tête de l’homme ou de la femme un produit tel que du jujubier (sidr) ou de la teinture (khidab) ou autre chose de similaire, qui ne permettrait pas à l’eau d’atteindre l’épiderme, il est alors impératif de retirer ce produit. Par contre s’il n’est pas épais et n’empêche pas l’arrivée de l’eau jusqu’à l’épiderme, il n’est alors pas nécessaire de le retirer.







Quant à l’ablution majeure de la femme due à l’arrêt des menstrues, les opinions divergent sur l’obligation de dénouer les cheveux pour cette lotion. L’avis correct est qu’il ne lui est pas nécessaire de les dénouer, selon certaines versions du hadith de Oum Salama, qu’Allah l’agrée, rapportées par Muslim : elle dit au prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) : « Je suis une femme qui tresse mes cheveux, dois-je les dénouer pour l’ablution majeure suscitée par l’arrêt des règles, de même que pour l’ablution majeure suscitée par un rapport sexuel ? »



Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) : « Non, il te suffit de verser sur ta tête trois fois la quantité d’eau contenue dans le creux de ta main, puis de verser de l’eau sur tout ton corps et ainsi, tu seras purifiée. »







Cette version exprime la non-obligation de dénouer les cheveux lors de l’ablution majeure suscitée par l’arrêt des règles ou un rapport sexuel. Néanmoins, par précaution et pour s’éloigner des divergences, il lui est conseillé de dénouer ses cheveux lors de l’ablution majeure due à l’arrêt de ses règles.







Et la réussite vient d’Allah…







L’épouse désire avoir un enfant mais le mari refuse



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Question :







Mon épouse désire avoir un enfant alors que moi je ne veux pas. Est-ce qu’il m’est permis de l’obliger à prendre des pilules contraceptives ? M’est-il permis d’appliquer le ‘azl [1] si elle refuse de prendre les pilules contraceptives ?







Réponse de Shaykh Muhammad Ibn Salih Al ‘Uthaymin (rahimahullah) :







Le ‘azl ne t’est pas permis, ainsi que de contraindre ton épouse à prendre des pilules contraceptives, si celle-ci désire avoir des enfants, car elle a un droit sur eux et à ce propos, les savants ont dit :



« Il est interdit à l’homme d’appliquer le ‘azl sans le consentement de son épouse.»



De même, tu dois respecter sa sensibilité car si c’était toi qui désirais avoir un enfant et qu’elle n’en veuille pas, tu n’accepterais sûrement pas qu’elle te refuse ce dont tu as envie. Alors à toi aussi de respecter ses désirs.



Si elle désire un enfant, il ne t’est pas permis de le lui refuser et il t’est interdit de là contraindre à prendre des pilules contraceptives ou autre…







[1] Le ‘azl ou coït interrompu : cela consiste à ce que l’homme retire son pénis du vagin de son épouse avant l’éjaculation.







[Voir : kitab ad-da’wa]











Sortir un bien de la maison sans le consentement du mari






Question :







Quel est le jugement de l’islam concernant une femme qui sort un bien de la maison sans que le mari ne le sache, même si c’est une chose bénigne, que ce soit pour le donner à sa famille ou à ses amies ?











Réponse de shaykh Muhammad Ibn Salih Al ‘Uthaymin (rahimahullah) :







Il n’est pas permis à l’épouse de sortir un bien de la maison de son mari même si c’est une chose bénigne, sauf si son mari le lui a permis.



Et c’est pourquoi, si la femme désire faire une aumône ou offrir un cadeau, elle doit impérativement bénéficier de l’accord de son mari, sans quoi elle doit s’abstenir.







(Fatawa Manar Al Islam)











Le mari qui restreint les dépenses de sa famille


Page 77






Question :







Si mon époux me restreint les vivres, est-ce que j’ai le droit de lui prendre de son argent sans qu’il le sache ?







Réponse de shaykh Muhammad Ibn Salih Al ‘Uthaymin (rahimahullah) :







Celui qui doit subvenir aux besoins d’autrui, et qui se montre négligeant, et qui n’accomplit pas son devoir, il va de son droit ( à l’autre ) de prendre de ses biens sans qu’il le sache, et ceci en référence au hadith de Hind bint ‘Utbata qui dit au prophète (salallahu a‘layhi wa salam) que son époux ne lui donnait pas suffisamment de quoi vivre elle et ses enfants. A cela, le prophète (salallahu a‘layhi wa salam) répondit : « Prends ce dont vous avez besoin toi et tes enfant, avec équité. »



Il lui a permis (salallahu a‘layhi wa salam) de se servir sans que son mari ne le sache.



En revanche, quand le nécessiteux demande plus qu’il a besoin, il (le mari) n’est pas obligé de le lui donner et ceci en référence au hadith que nous avons cité.







Et Allah est plus savant…







(Fatawa Manar Al Islam)











Le mari peut-il interdire à son épouse d’accomplir



des jours de jeûne surérogatoire ?



Page 64






Question :







Ai-je le droit d’interdire à ma femme de jeûner des jours surérogatoires comme le jeûne des six jours de Shawwal ?



Et est-ce que je commets un pêché en faisant cela ?











Réponse de shaykh ‘Abdullah Ibn Jibrin (hafidhahullah):







Il a été rapporté qu’il est interdit à la femme de jeûner des jours surérogatoires lorsque son mari est présent, sans son consentement, car il se peut qu’il ait à combler un désir sexuel avec elle. Et si celle-ci jeûne sans son consentement, il est permis à l’homme d’obliger son épouse à rompre son jeûne pour satisfaire son besoin sexuel. Par contre, s’il ne ressent pas le besoin de combler ce désir sexuel, alors il lui est déconseillé d’interdire son épouse de jeûner, si ce jeûne ne lui porte pas de tort et qu’il ne la gène pas dans l’éducation de ses enfants ou leur allaitement et ce, que ce soit pour les six jours de Shawwal ou autres.







[ Fatawa As-siyam]











Traduit par Abu ‘Abdillah



Source : Fatawa al 'ulama fi 'ichrati an-nissa wa hil al khulafati az-zawjiya



Revu par les salafis de l’Est

‘Amru Khalid

Shaikh 'Ubayd Al-Jabiri







Question : Est apparu un homme qu’on prétend être un prêcheur à Allah, qui se nomme ‘Amru Khalid, beaucoup de femmes sont très attirées par sa prêche, et même des hommes. Il y a maintenant des cassettes de lui, et il se montre à la télévision avec la barbe rasée, le vêtement sous les chevilles, d'ailleurs il porte le pantalon. Quel est votre conseil, qu'Allah vous récompense en bien, est-il autorisé d'écouter ses cassettes ?







Réponse : Le problème, c'est l'ignorance et l'antipathie des gens vis à vis des savants dont ils ignorent l'importance, ils ont donc pris à la place des savants, des imams de l'égarement qui les égarent de la Sunna. Ils prennent ainsi d’eux dans leur religion et leur pensée.







Premièrement : Cet homme (‘Amrû Khalid) est un des prêcheurs vers l'égarement, il fait partit des gens de philosophie, et de ceux qui suivent l'école de la pensé égarée d'ou vient Al-Ghazali, un des guides de cette école







Deuxièmement : Il est interdit d'écouter ses cassettes et de lire ses livres. L'homme de la pensé et de la philosophie n'appelle pas à la Sunna comme le font les gens de la Sunna avec le Coran et la Sunna, mais avec la logique et la philosophie







Ö vous, jeunes de l'Islam, ô vous, femmes de l'Islam, tournez vous vers les savants qui vous disent Allah a dit, Son prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit, les compagnons ont dit, eux qui sont affermis dans la science, dans le meilleur dogme, et sur le chemin le plus parfait, eux qui sont les meilleurs conseillers de la communauté musulmane. Ne soyez pas trompés par cet homme ou un de ses semblables, qui ne sont que des prêcheurs vers l’égarement. Et je vous rappelle une parole prononcé par Al-Qadi Fadil Ibn I'yad (rahimahullah), écrivez là, étudiants en science : "Prends le chemin de la guidée, et ne sois pas dupé par le faible nombre de gens qui suivent la guidée, Eloignes-toi du chemin de l'égarement et ne sois pas dupé par le grand nombre de personnes qui suivent le chemin de l'égarement."



Certains savants ont dit : "Qui ordonne à sa personne la Sunna dans les paroles, les actions, parle avec sagesse, quand à celui qui ordonne à sa personne la passion dans les paroles et actions parle avec l’innovation (bida' ).". Ne soyez donc pas trompés par des gens comme eux, je les vois par Allah comme des prêcheurs vers l'enfer, celui qui suit leurs invitations se jette dedans (dans l'enfer







Source : sahab lil fatawa



Traduit par Abou-Safiya



Revu par les salafis de l’est

Féliciter les mécréants pour leurs fêtes

Shaykh Muhammad ibn Salih Al-Uthaymin







Féliciter les mécréants pour Noël et pour d'autres de leurs fêtes religieuses est haram, selon le consensus (des savants), comme Ibn Al-Qayim (rahimahullah) a dit :



" Féliciter les mécréants pour les rites qui appartiennent seulement à eux est haram selon le consensus, comme les féliciter pour leurs fêtes et jeûnes en leur disant : " Bonne fête " ou " Appréciez votre fête " et cetera. Si celui qui dit cela a été sauvé du kufr, cela reste toujours interdit. C’est comme féliciter quelqu’un pour s’être prosterné devant la croix, ou même plus mauvais que cela. C'est aussi un grand péché que de féliciter quelqu'un de boire du vin, d’assassiner quelqu'un, ou d’avoir des rapports sexuels illicites, et cetera. Beaucoup de ceux qui n'ont aucun respect pour leur religion tombent dans cette erreur; ils ne comprennent pas l'offense de leurs actions. Quiconque félicite une personne pour sa désobéissance, bid'a ou kufr s'expose au courroux et à la colère d'Allah " [Ahkam Ahl Al-Dhimma]



Féliciter les mécréants pour leurs fêtes religieuses est haram comme l’a énoncé Ibn Al-Qayim parce que cela implique que l'on accepte ou approuve leurs rites de mécréance, même si la personne ne les accepterait pas pour elle-même. Mais le musulman ne doit pas accepter les rites de kufr ou féliciter un autre pour cela, parce qu'Allah n'en accepte rien, comme Il dit,



" Si vous ne croyez pas, Allah se passe largement de vous. De Ses serviteurs cependant, Il n’agrée pas la mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l’agrée pour vous " [sourate Az-Zumar :7]



" Aujourd’hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l’Islam comme religion pour vous " [sourate Al-Ma'ida :3]



Donc il est interdit de les féliciter, qu’ils soient collègues au travail ou autres.



S'ils nous félicitent à l'occasion de leurs fêtes, nous ne devons pas répondre, parce que ce ne sont pas nos fêtes et parce qu'elles ne sont pas des fêtes acceptées par Allah. Ces fêtes sont des innovations dans leurs religions et même celles qui ont été prescrites autrefois, ont été abrogées par l'islam, avec lequel Allah a envoyé Muhammad (salallahu 'alayhi wa sallam) pour toute l'humanité. Allah dit :



" Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants " [sourate Al–‘Imran :85]



Il est haram pour un musulman d’accepter des invitations à de telles occasions, parce que c'est plus mauvais que de les féliciter, car cela implique la participation à leurs célébrations.



De la même façon, on interdit aux musulmans d'imiter les mécréants en organisant des fêtes à de telles occasions, en échangeant des cadeaux, en distribuant des bonbons ou de la nourriture, ou en prenant congé, etc, parce que le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit :



" Quiconque imite un peuple fait partie d’eux. "



Shaykh Al-Islam Ibn Taymiya (rahimahullah) a dit :



" Les imiter pour certaines de leurs fêtes implique que l'on agrée leurs fausses croyances et pratiques et leur donne l'espoir qu'ils peuvent avoir l'occasion d'humilier et d’égarer le faible. " [Iqtida Al-Sirat Al-Mustaqim Mukhalifat Ashab Al-Jahim]



Quiconque fait quelque chose de la sorte est un pécheur, s'il le fait par politesse, pour être amical, parce qu'il est trop timide pour refuser, ou pour toute autre raison, parce que c'est de l'hypocrisie en islam et parce ce que cela rend les mécréants fiers de leur religion.



Nous demandons à Allah de rendre les musulmans fiers de leur religion, de les aider à y adhérer fermement et de les rendre victorieux sur leurs ennemis, car Il est le Fort et Tout-puissant.



Article tiré du site clearpath.com



Source : Majmu'a Fatawa wa Rasa'il



Traduit en français par les salafis de l’Est

Shaikh Bin Baz et les Ikhwan Al-Muslimin

Question 28 : Noble shaikh, le mouvement des Ikhwan Al-Muslimin sont entrés dans le royaume (d’Arabie Saoudite) depuis quelques temps et est devenu actif, y compris parmi les étudiants en science. Quel est votre avis sur ce mouvement ? Et dans quelles mesures sont-ils en accord avec le Livre et la Sunna ?











Réponse : Le mouvement des Ikhwan Al-Muslimin a été critiqué par les gens de science, car ils ne sont pas actifs dans l’appel au tawhid, la réprobation du shirk et de l’innovation. Ils ont des méthodes spécifiques qui les freinent dans l’appel à Allah, et à la croyance saine sur laquelle sont Ahl Sunna wal-jama’a. Il faut que les Ikhwan Al-Muslim donnent de l’importance à la da’wa salafya, l’appel à l’unification d’Allah, la réprobation de l’adoration des tombes, du fait de s’accrocher au morts et de demander secours aux habitants des tombes comme Al-Hassan, Al-Hussein ou Al-Badawi, ou ce qui s’apparente à cela. Il faut qu’ils accordent de l’importance à cette base primordiale, le sens de la ilaha illallah, qui est le fondement de la religion, et la première chose vers laquelle le prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a appelé à la Mecque, il a appelé à l’unification d’Allah, au sens de la ilaha illallah. De nombreux hommes de science ont critiqué ceci chez les Ikhwan Al-Muslimin : l’absence d’application dans l’appel à l’unification d’Allah, l’exclusivité du culte, et la réprobation de ce qui apparaît chez l’ignorant comme attachement aux morts, leur demander secours, de faire un vœu ou d’immoler pour eux, ce qui est une grande association (shirk akbar). Ils ont également critiqué leur manque d’attachement et de suivi de la Sunna et des ahadith, et de ce sur quoi étaient les salaf de la Umma dans les règles religieuses. Et il y a de nombreuses autres choses que les frères entendent et pour lesquelles ils (les Ikhwan Al-Muslimin) sont blâmés. Et nous demandons à Allah qu’Il les corrige, les aide et réforme leur situation.











Source : http://www.binbaz.org.sa/last_resault.asp?hID=260



Traduit par les salafis de l’Est

Les salafi sont-ils une nouvelle secte?

Shaikh Salih al-Fawzaan fut questionné : " La Salafiya est-elle un hizb (parti) parmi les autres partis? Et se réclamer d'elle est-elle une chose blâmable?







Il répondit: " As Salafiya est la secte sauvée, et ils sont Ahl Sunna wal Jama'a. Ce n'est pas un hizb (parti) parmi les divers partis, ceux qui sont appelés " partis " aujourd'hui. Plutôt, ils sont la Jama'a, la Jama'a qui est sur la Sunna et le Din (Religion). Ils sont Ahl Sunna wal Jama'a. Le messager (sallallahu ‘alyhi wa sallam) a dit: « Il ne cessera d'y avoir un groupe de ma Oumma manifeste sur la vérité, ne se souciant pas de ceux qui lui nuisent ni de ceux qui s'y opposent » et il (sallallahu ‘alyhi wa sallam) a dit également: « Et cette Oumma se divisera en 73 sectes , toutes iront au Feu sauf une ». Ils dirent , quelle est-elle ô messager d'Allah ? Il répondit: « Ce sont ceux qui sont sur ce sur quoi je suis ainsi que mes compagnons aujourd'hui. » Dès lors, la Salafiya est un groupe de gens (les Salafi) qui sont sur le madhab des Salaf, ce sur quoi le messager (sallallahu ‘alyhi wa sallam) et ses compagnons étaient , et ce n'est pas un hizb parmi les groupes contemporains présents aujourd'hui. Plutôt, ils sont la très ancienne Jama'a du temps du messager (sallallahu ‘alyhi wa sallam) qui hérite (de cette voie) et la perpétue, et qui ne cesse jamais d'être sur d'être sur la vérité manifeste jusqu'à ce que l'Heure arrive, comme il (sallallahu ‘alyhi wa sallam) nous en a informés. » (Cassette: At-Tahdhir min al-Bid’a, deuxième cassette, à Hawtah Sadir, 1416H).











Shaikh Salih Al Shaikh, Ministre des Affaires Islamiques d'Arabie Saoudite a dit: « Les musulmans se divisent en deux groupes: les Salafi et les Khalafi. Quant aux Salafi, alors ce sont les suiveurs des Salaf Salih (les trois premières générations de musulmans) . Et en ce qui concerne les Khalafi, alors ce sont les suiveurs de la compréhension des Khalaf, et ils sont aussi appelés " Innovateurs" - car quiconque n'est pas contenté et satisfait avec la voie des Salaf Salih , dans le domaine de la science et de l'action, de la compréhension et du fiqh, alors il est un Khalafi, un innovateur. » (Hadhihi Mafahimuna, Chapitre sur le fait de s'attribuer à la Salafiya).











Dans la fatwa du Comité permanent , n°1361 (1/165), il apparaît ceci: « La Salafiya est une attribution aux Salaf, et les Salaf sont les Compagnons du messager d'Allah (sallallahu ‘alyhi wa sallam) , et les imams de la Guidée parmi les trois premières générations (qu'Allah soit satisfait d'eux), ceux dont le bien a été attesté par le messager d'Allah (sallallahu ‘alyhi wa sallam) : « Les meilleurs gens sont ma génération, puis ceux qui les suivent, puis ceux qui les suivent, puis il viendra des gens dont le témoignage précèdera leurs serment, et leur serment précèdera leur témoignage. » (rapporté par Ahmad, et aussi Al-Bukhari et Mulsim.) Et les "Salafiyun " sont le pluriel de "Salafi" , qui est une attribution aux Salaf, et sa signification a déjà été expliquée précédemment. Et ils sont ceux qui avancent sur le minhaj des Salaf, parmi les suiveurs du Livre et de la Sunna, ceux qui appellent à ces deux-là (le Livre et la Sunna), et à agir conformément à eux, en conséquence de quoi ils font partie des Ahl Sunna wal Jama'a. »











‘Abdul-Aziz bin Abdur-Rahman Al As-Sa’ud a dit: « certes je suis un Salafi, ma ‘aqida est Salafiya ce qui requiert que j'avance selon le Livre et la Sunna » . (pèlerinage de 1965, Al-Mushaf was-Sayf p.135).











article tiré du site salafiPublications.Com



Traduit par Oum Souleimen



Revu par les Salafis de l’Est

sectes islamiques

Shaikh Salih al-Fawzan











Q : Est-ce que celui qui s'affilie aux divers groupes ( islamiques) doit être considéré comme un innovateur?







R: Cela dépend de la nature des groupes. Celui qui s'affilie à ces groupes qui ont des oppositions au Livre et à la Sunna doit être considéré comme étant un innovateur.











Q : Quel est le jugement général qui s'applique aux divers groupes islamiques?







R : Quiconque s'oppose à la Jama'a de Ahl Sunna alors il est égaré. Nous n'avons qu'une seule Jama'a et c'est Ahl Sunna wal Jama'a (les gens du Groupe et de la Sunna). Quoi que ce soit qui s'oppose à cette jama'a, alors c'est en opposition au minhaj ( méthodologie, voie) du messager (sallallahu ‘alyhi wa sallam).











Q : La personne doit-elle se mélanger à ces groupes ou doit-elle les éviter?







R : Lorsque l'intention derrière le fait de se mélanger à eux est de les appeler à la vérité - et cela doit être fait par ceux qui ont la science et la perspicacité (discernement ) - , d'adhérer à la Sunna et d'abandonner leurs erreurs, alors c'est quelque chose de bien et cela fait partie de la prêche à Allah. Cependant, si le fait de se mélanger à eux a pour seul but d'avoir une compagnie et de se divertir, sans aucune da'wa ni aucune clarification (de leurs erreurs) , alors cela n'est pas permis. De ce fait, il n'est pas permis à une personne de se mélanger aux opposants , excepté d'une façon où un bénéfice de la Shari'a peut être atteint, comme le fait de les appeler à l'islam authentique, de leur éclaircir la vérité afin qu'ils y retournent - tout comme Ibn Mas'ud (radiallahu ‘anhu) se rendit auprès des innovateurs qui se trouvaient dans la mosquée, se mit face à eux et rejeta leur innovation. Et tout comme Ibn Abbas (radiallahu ‘anhu) , qui alla à la rencontre des Khawarij , argumenta avec eux et réfuta leurs idées fausses et , en résultat de quoi, certains d'entre eux revinrent à la vérité.



Dès lors, se mélanger avec eux de cette manière est quelque chose de désirable. Mais s'ils persistent dans leurs erreurs, alors il est obligatoire de les éviter, de mettre en garde contre eux et de les combattre pour l'amour d'Allah.











Q. Ces groupes entrent-ils dans les 72 sectes qui sont promises à la destruction?







R : Oui. Quiconque s'oppose à Ahl Sunna wal Jama'a parmi ceux qui se réclament de l'islam dans le domaine de la da'wa, de la ‘aqida, ou autre chose parmi les piliers de l'islam, alors il entre dans les 72 sectes et la menace (du Feu) l'entoure. Il sera blâmé et punit selon le degré de son opposition.











Q. Est-il obligatoire pour les savants de clarifier auprès de la jeunesse islamique et des gens de la masse les dangers du sectarisme, de la division est des groupes séparés?







R : Oui. Il est obligatoire d'expliquer le danger du sectarisme, le danger de la séparation et de la division en groupes de telle sorte que les gens aient un discernement clair (de ces affaires). Ceci car même les gens de la masse se font abuser. Combien d'entre eux aujourd'hui ont été abusés par ces groupes, pensant qu'ils sont sur la vérité? De là, il nous est nécessaire d'expliquer aux gens, les étudiants et les gens de la masse le danger des groupes et des sectes. La raison de ceci est que lorsqu'ils (les savants) gardent le silence, les gens commencent à dire: " les savants savaient à propos de cela mais ils sont restés silencieux " , et à partir de là, l'égarement apparaît. Ainsi, il est vital de clarifier ces points lorsqu'ils surgissent. Le danger auprès des gens de la masse est plus pressant que le danger qui serait causé aux étudiants car les gens de la masse considèrent que le silence des savants signifie que cela est correct et que c'est la vérité.











Q. Est-il obligatoire de mettre en garde contre les méthodologies (minhaj) qui s'opposent à la méthodologie salafi?







R : Oui, il est obligatoire de mettre en garde contre les méthodologies en opposition avec celle des Salaf. Cela fait partie de la nasihah (sincérité dans le conseil, le but ) qui est redevable à Allah, Son Livre, Son Messager, les leaders des musulmans et les gens de la masse. Nous mettons en garde contre les gens du mal et nous mettons en garde contre les méthodologies en opposition d'avec la méthodologie de l'Islam , et nous expliquons les effets pervers de ces sujets aux gens. Nous les encourageons également à rester ferme sur le Livre et la Sunna. Tout ceci est obligatoire. Cependant, cela est de la responsabilité et du devoir des Gens de Science, pour lesquels il est obligatoire de s'engager sur ce terrain, qu'ils doivent rendre cela clair auprès des gens, avec la méthode qui est légiférée, convenable et garante du succès, par la permission d'Allah.











Q. La rectitude du minhaj de la personne détermine-t- elle son entrée au Paradis ou en Enfer?







R : Oui. Lorsque le minhaj (méthodologie) de la personne est correct, elle devient l'un des habitants du Paradis. Ainsi lorsque la personne est sur le minhaj du messager (sallallahu ‘alyhi wa sallam) et le minhaj des Salaf Salih, elle devient l'un des habitants du Paradis par la permission d'Allah. Mais lorsqu'elle suit le minhaj de ceux qui ont dévié, elle est menacée du Feu de l'Enfer.











Article tiré du site troid.org



Source: Al-Ajwiba al-Mufida de Jamal bin Farihan al-Harithi



Traduit par Oum Souleimen



Revu par les salafis de l’Est