samedi 20 novembre 2010

sectes islamiques

Shaikh Salih al-Fawzan











Q : Est-ce que celui qui s'affilie aux divers groupes ( islamiques) doit être considéré comme un innovateur?







R: Cela dépend de la nature des groupes. Celui qui s'affilie à ces groupes qui ont des oppositions au Livre et à la Sunna doit être considéré comme étant un innovateur.











Q : Quel est le jugement général qui s'applique aux divers groupes islamiques?







R : Quiconque s'oppose à la Jama'a de Ahl Sunna alors il est égaré. Nous n'avons qu'une seule Jama'a et c'est Ahl Sunna wal Jama'a (les gens du Groupe et de la Sunna). Quoi que ce soit qui s'oppose à cette jama'a, alors c'est en opposition au minhaj ( méthodologie, voie) du messager (sallallahu ‘alyhi wa sallam).











Q : La personne doit-elle se mélanger à ces groupes ou doit-elle les éviter?







R : Lorsque l'intention derrière le fait de se mélanger à eux est de les appeler à la vérité - et cela doit être fait par ceux qui ont la science et la perspicacité (discernement ) - , d'adhérer à la Sunna et d'abandonner leurs erreurs, alors c'est quelque chose de bien et cela fait partie de la prêche à Allah. Cependant, si le fait de se mélanger à eux a pour seul but d'avoir une compagnie et de se divertir, sans aucune da'wa ni aucune clarification (de leurs erreurs) , alors cela n'est pas permis. De ce fait, il n'est pas permis à une personne de se mélanger aux opposants , excepté d'une façon où un bénéfice de la Shari'a peut être atteint, comme le fait de les appeler à l'islam authentique, de leur éclaircir la vérité afin qu'ils y retournent - tout comme Ibn Mas'ud (radiallahu ‘anhu) se rendit auprès des innovateurs qui se trouvaient dans la mosquée, se mit face à eux et rejeta leur innovation. Et tout comme Ibn Abbas (radiallahu ‘anhu) , qui alla à la rencontre des Khawarij , argumenta avec eux et réfuta leurs idées fausses et , en résultat de quoi, certains d'entre eux revinrent à la vérité.



Dès lors, se mélanger avec eux de cette manière est quelque chose de désirable. Mais s'ils persistent dans leurs erreurs, alors il est obligatoire de les éviter, de mettre en garde contre eux et de les combattre pour l'amour d'Allah.











Q. Ces groupes entrent-ils dans les 72 sectes qui sont promises à la destruction?







R : Oui. Quiconque s'oppose à Ahl Sunna wal Jama'a parmi ceux qui se réclament de l'islam dans le domaine de la da'wa, de la ‘aqida, ou autre chose parmi les piliers de l'islam, alors il entre dans les 72 sectes et la menace (du Feu) l'entoure. Il sera blâmé et punit selon le degré de son opposition.











Q. Est-il obligatoire pour les savants de clarifier auprès de la jeunesse islamique et des gens de la masse les dangers du sectarisme, de la division est des groupes séparés?







R : Oui. Il est obligatoire d'expliquer le danger du sectarisme, le danger de la séparation et de la division en groupes de telle sorte que les gens aient un discernement clair (de ces affaires). Ceci car même les gens de la masse se font abuser. Combien d'entre eux aujourd'hui ont été abusés par ces groupes, pensant qu'ils sont sur la vérité? De là, il nous est nécessaire d'expliquer aux gens, les étudiants et les gens de la masse le danger des groupes et des sectes. La raison de ceci est que lorsqu'ils (les savants) gardent le silence, les gens commencent à dire: " les savants savaient à propos de cela mais ils sont restés silencieux " , et à partir de là, l'égarement apparaît. Ainsi, il est vital de clarifier ces points lorsqu'ils surgissent. Le danger auprès des gens de la masse est plus pressant que le danger qui serait causé aux étudiants car les gens de la masse considèrent que le silence des savants signifie que cela est correct et que c'est la vérité.











Q. Est-il obligatoire de mettre en garde contre les méthodologies (minhaj) qui s'opposent à la méthodologie salafi?







R : Oui, il est obligatoire de mettre en garde contre les méthodologies en opposition avec celle des Salaf. Cela fait partie de la nasihah (sincérité dans le conseil, le but ) qui est redevable à Allah, Son Livre, Son Messager, les leaders des musulmans et les gens de la masse. Nous mettons en garde contre les gens du mal et nous mettons en garde contre les méthodologies en opposition d'avec la méthodologie de l'Islam , et nous expliquons les effets pervers de ces sujets aux gens. Nous les encourageons également à rester ferme sur le Livre et la Sunna. Tout ceci est obligatoire. Cependant, cela est de la responsabilité et du devoir des Gens de Science, pour lesquels il est obligatoire de s'engager sur ce terrain, qu'ils doivent rendre cela clair auprès des gens, avec la méthode qui est légiférée, convenable et garante du succès, par la permission d'Allah.











Q. La rectitude du minhaj de la personne détermine-t- elle son entrée au Paradis ou en Enfer?







R : Oui. Lorsque le minhaj (méthodologie) de la personne est correct, elle devient l'un des habitants du Paradis. Ainsi lorsque la personne est sur le minhaj du messager (sallallahu ‘alyhi wa sallam) et le minhaj des Salaf Salih, elle devient l'un des habitants du Paradis par la permission d'Allah. Mais lorsqu'elle suit le minhaj de ceux qui ont dévié, elle est menacée du Feu de l'Enfer.











Article tiré du site troid.org



Source: Al-Ajwiba al-Mufida de Jamal bin Farihan al-Harithi



Traduit par Oum Souleimen



Revu par les salafis de l’Est

La femme peut-elle danser ?

Par l’imam Muhammad Nasir-ud-Din Al-Albani











Question : Nous savons que l'on interdit la danse d'une femme devant son mari et de même sa danse avec des femmes, et la dabka [1] d'hommes, mais quelle est la preuve pour cela ? Pouvez-vous nous en donner, qu’Allah vous récompense.







Réponse : Cette question consiste en trois parties :







Premièrement: une femme dansant devant son mari



Deuxièmement : une femme dansant devant d'autres femmes



Troisièmement : la dabka exécutée par des hommes







Quant à la première partie, qui est la danse d'une femme devant son mari. Si sa danse est naturelle et pas professionnelle – c’est à dire qu’elle n’a pas appris à danser, comme c’est la mode à cette époque- même si elle excite les désirs de l'homme, il n'y a aucun texte qui interdise cela. Mais, à condition que cela se passe entre elle et son mari seulement. Quant au cas où elle a appris à danser et applique les principes de danse moderne, alors ce n'est pas permis. Ceci parce que je crois que si elle le fait devant son mari, alors elle le fera aussi sûrement devant d'autres hommes en dehors de son mari.







Quant à sa danse devant d'autres femmes, alors je dis aussi que si son objectif dans sa danse est de danser ce style moderne de danse, il est clair que ce n'est pas permis. Et s'il est dit : « quelle est la preuve pour ce que vous avez exposé ? » Je dis :







La modération dans les choses est très rare; il y a excès ou négligence. Ceci est particulièrement le cas avec les gens qui ont vécu une longue période dans un certain égarement. Puis, quand il leur devient claire que cette chose était un égarement et que la religion la rejette, ils s'en détournent et en présentent en place, une réaction sévère.







C'est ce qui nous est arrivé à cette époque, en ce qui concerne la question d'exiger la preuve en place du suivi aveugle. Les musulmans, communs et autres, ont vécu de longues générations en ne connaissant rien d’autre que le madhab d’untel et le madhab d’untel - quatre madhab, les madhahib d'Ahl-us-Sunna wal-Jama'a. Sans mentionner les autres madhahib, ceux qui ont dévié de la Sunna et de la Jama'a. Quant au fait de revenir à ce qu'Allah et Son messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) ont dit, pour prouver (ce que l’on dit), cela est seulement trouvé dans les générations qui ont reçu le témoignage de leur excellence. Puis ceci a pris fin jusqu’à l’époque d'Ibn Taimiya et de ses étudiants qui lui étaient dévoués. Donc, ils ont informé les musulmans de l'obligation de revenir à ce sur quoi était les premiers Salaf (prédécesseurs), comme revenir au Qur'an et à la Sunna pour la preuve.







Il n'y a aucun doute que l'appel d'Ibn Taimiya et de ses étudiants a eu un effet positif. Cependant, sa portée était très faible pendant son époque et l’impassibilité intellectuelle (c'est-à-dire ne pas réfléchir sur les preuves) est revenue et a dominé parmi les gens (de science), sans parler des gens communs.







Puis ont suivi des générations pendant lesquelles ce réveil que Shaikh-ul-Islam Ibn Taimiya a enflammé s'est éteint. Et les musulmans sont revenus à leur indifférence de compréhension (c'est-à-dire des preuves), jusqu'à ce jour et une période brève avant cela, car beaucoup de savants se sont chargés de la reprise de la da'wa, en raison du besoin de revenir au Qur'an et à la Sunna. Ils ont été précédés en cela par shaikh Muhammad Ibn 'Abd-il-Wahhab, qui en réalité, a appelé au suivi du Qur'an et de la Sunna. Mais étant donné les terres des Arabes du Najd où vivait shaikh Muhammad et le paganisme présent dans leurs pays, son plus grand effort a été de montrer l’importance du tawhid.







Et comme il est naturel, à mon avis, que la capacité de l’homme soit limitée, il n'était pas capable mener sa guerre sur chaque front, comme ils disent. Ainsi, à cause de cela, tous ses efforts ont été dirigés vers la diffusion de l'appel du tawhid et la guerre contre le paganisme et l'idolâtrie. Et il a reçu tout le succès et son appel splendide a été étendu partout dans le monde islamique par la suite. Et ce bien que, malheureusement, il y eut des conflits entre lui et ses opposants. Mais c'est la Sunna (la Voie) d'Allah en ce qui concerne Sa création. Et vous ne trouverez pas de changement dans la Sunna (la Voie) d'Allah.







Cependant, de nos jours, les savants ont renouvelé leur appel au Livre et à la Sunna et ainsi beaucoup des gens communs et d’autres dans les pays arabes se sont réveillés de nouveau. Quant aux pays non-arabes, malheureusement ils sont toujours dans un état de sommeil.







Ces pays arabes ont été éprouvés par un renversement, qui est ce que j'ai indiqué précédemment, au point que certains d'entre eux ne s'arrêtent pas au point moyen de modération. Au lieu de cela, ils connaissent une chose et ignorent autre chose. Donc vous verrez l'homme commun qui ne comprend rien, quand il interroge un savant sur un sujet : « Quel est jugement ? », même si la réponse est un démenti et une négation, il commence par sa demande : « Quelle est la preuve ? »







Et parfois que le savant n'est pas capable d'établir la preuve, particulièrement si la preuve est déduite et adoptée par la recherche approfondie et n'est pas exposée dans un texte spécifique dans le Qur'an et la Sunna. Ainsi, dans les questions de cette nature, il n'est pas approprié à la personne qui interroge d’aller profondément et de dire : « Quelle est la preuve ? » Et il est exigé que la personne qui pose des questions se connaisse. Est-il parmi les gens qui comprennent les preuves ou non ? A-t-il une part dans la connaissance du général ('am), du spécifique (khas), du sans restriction (mutlaq) et du limité (muqayad), de l'abrogeant (nasikh) et de l'abrogé (mansukh). Ainsi, si la personne ne comprend aucune de ces choses, il n’obtient aucun bénéfice de la parole: « Quelle est la preuve »?! Pour quoi ?! - Pour le jugement sur une femme dansant devant son mari ou devant sa sœur musulmane, si cela est permis ou interdit! Et la dabka d'hommes! Il veut la preuve pour cela! Mais en réalité, il n'y a aucune preuve textuelle du messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) sur cette question. Il y a seulement des recherches, la déduction et l'acquisition de la compréhension pour cela.







C’est pourquoi, nous disons certaines fois : Toute question n’a pas de preuve explicite qui puisse être présentée en détail, que chaque musulman peut comprendre, qu’il soit une personne illettrée ou un étudiant en science. Mais ce n'est pas pour toutes les questions. C'est pourquoi Allah, le Très-Haut, dit : « demandez aux gens de science si vous ne savez pas. »







Parmi l'extrémisme que nous avons précédemment indiqué - et en raison de cela, les plus ignorant des gens ont commencé à refuser la preuve - est que beaucoup de ceux qui s'attribuent au Livre et à la Sunna croient que le savant, lorsqu’on l’interroge sur une question, doit obligatoirement lier « Allah a dit et Son messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit » à sa réponse.







Je dis que ce n'est pas une obligation et que c’est parmi les bénéfices de l'appartenance à la méthodologie des Salaf As-Salih (des pieux prédécesseurs). Et en outre, leurs biographies et leur fatawa (verdicts religieux) sont une preuve en acte de ce que j'ai exposé. Basé sur cela, mentionner la preuve est obligatoire quand la situation le nécessite, cependant il ne lui est pas obligatoire, chaque fois qu’il est interrogé, de dire : « Allah dit ceci et ceci » ou « le messager d'Allah, (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit ceci et ceci. » Et ceci, particulièrement si les questions sont des questions détaillées et complexes de Fiqh dans lesquelles il y a des différences d'avis.







En outre, la Parole d'Allah : « Demandez aux gens de science si vous ne savez pas » est tout d'abord dans un sens non-restrictif, donc tout ce que vous devez faire est de demander à quelqu'un que vous vous sentez être parmi les gens de science. Et quand vous entendez sa réponse, alors à vous de le suivre, à moins que vous ayez un doute en raison de ce que vous avez reçu comme information d'un autre savant. Il n'y a aucun mal à ce que vous le lui mentionniez. Ainsi, à ce point, le savant doit faire un effort, avec la science qu’il a, pour lever ce doute présenté par la personne qui interroge.







En résumé : Qu’une femme danse devant son mari, avec la condition mentionnée précédemment, est permis. Quant à sa danse devant d'autres femmes, il a deux formes aussi, comme nous l’avons exposé auparavant. En ce qui concerne la danse de la femme devant son mari, si sa danse n’a rien de professionnelle, mais est plutôt un simple déplacement et agitation des mains, et qu’il n'y a aucun déhanchement ou ces autres sortes de choses qui excitent les désirs, alors il n'y a aussi aucun problème avec cette danse. S'il est correct d'appeler cela de la danse!







Mais si une de ces (mauvaises) choses mentionnées ci-dessus est trouvée, l'abstention est le principe de base. Quant à la dabka d'hommes, si cela est dans l'imitation des danses, que nous voyons normalement liées avec le chant, sans dire qu’on y prononce des mots qui ne sont pas de la religion, alors c'est lahu (passe-temps vain) et cela n'est pas encouragé. Plutôt il est encouragé de s’en écarter, comme le prophète (sallallaahu ' alayhi wa sallam) a dit : « Chaque lahu (passe-temps vain) dans lequel le fils d'Adam s'engage est un mensonge, sauf son jeu avec sa femme, son cheval, le tir à l'arc et l’apprentissage de la nage. » En raison de ce hadith, nous tenons l'avis que c'est un mensonge.







Ainsi si c'est la condition d’un pur passe-temps vain duquel nous sommes encouragés à nous abstenir et que ce n'est pas parmi les choses véridiques, alors nous disons que cela permis, tant que cela n'est pas accompagné avec quelque chose qui s'oppose à la religion. Cependant, c'est une permission qui doit être pesée par le hadith que j'ai mentionné précédemment.







Mais à mon avis, et Allah sait mieux que je n'ai été témoin d'aucun de ces dabka, il n'est pas possible que cela soit libre de toute opposition à la religion. Et ceci parce que, par exemple, nous avons parfois entendu les dabka et ce n'est pas seulement cela. Plutôt nous entendons avec cela, la musique, le mu'adhin faisant l'adhan et l'imam récitant le Qur'an à voix haute. Et ils ne se soucient de rien d'autre, mais au lieu de cela ils sont occupés par leur passe-temps vain. Donc, la dabka est parmi les passe-temps vains qui doivent être pesés et déterminés. Et nous ne disons pas que c'est haram (illicite) à moins que cela ne soit combiné avec quelque chose qui va contre la religion dans l’un des aspects, cela deviendrait alors sans un doute quelque chose de haram .











Notes de bas de page :




[1] Note du traducteur : une dabka en arabe est une danse dans laquelle les gens forment une ligne en se tenant les bras. La question concerne le fait que cette danse soit exécutée par un groupe d'hommes.











Article tiré du site al-manhaj.com


Source : Al-Asalah, n°8



Traducteur : Abu maryam



Traduit en français par les salafis de l’Est

Peut-on prendre des photos ?

Darul-Ifta









Question : Quelques savants en Grande-Bretagne considèrent permis le fait de prendre des photos d'adorateurs alors qu'ils suivent les prières en congrégation et d'enfants qui lisent le Qur'an, parce que ces images, si elles sont imprimées dans des magazines et des journaux, peuvent avoir un effet positif sur les non-musulmans et les encourager à découvrir l’islam et les musulmans.







Réponse : La louange est à Allah et que les prières et les bénédictions soient sur le messager, sa famille et ses compagnons. Prendre des photos des créatures qui ont une âme est interdit, que ce soit une image d'un être humain ou d’un animal, ou que ce soit un adorateur ou quelqu'un lisant le Qur'an ou d'autres actes similaires. Ceci parce que la prohibition de ceci est fermement établie dans les ahadith authentiques. De ce fait, il n'est pas permis d'imprimer des images dans des magazines, des journaux ou des bulletins. Même si ce sont des musulmans faisant leurs ablutions (Wudhu) ou lisant le Qur'an, que ce soit dans l'espoir de répandre l’islam ou d’encourager à se renseigner et à l'accepter. Ceci parce qu'il n'est pas permis d'employer l'interdit comme moyen d'étendre l’islam. Les types de médias permis sont nombreux, donc ils ne doivent pas être abandonnés en préférant d'autres types de médias interdits par Allah. La situation présente dans les pays musulmans n'est pas une preuve de la permission (des images) , plutôt cela est interdit en raison de la preuve authentique concernant cela. Donc, il est nécessaire de désapprouver la prise d'images conformément à cette preuve. Qu’Allah bénisse et envoie la paix sur notre prophète Muhammad, sa famille et compagnons.







Le Comité Permanent pour les verdicts religieux et la guidée islamique d'Arabie Saoudite











Article tiré du site assalafi.com



Source : Fatawa Al-Lajnat id-Da'imah, 1/484.



Traduit en français parles salafis de l’Est

Vente de produits illicites

Shaikh Salih Al-Fawzan











2. Et parmi les types interdits d'affaires est : la vente d'un produit illicite. Ceci parce que lorsqu’Allah rend une chose illicite, Il rend aussi l'argent de son commerce illicite, comme quand quelqu'un vend quelque chose qu’il est interdit de vendre. Le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a interdit de vendre les animaux morts, le khamr (c'est-à-dire le vin), le porc et les statues. Ainsi, quiconque vend des animaux morts, c'est-à-dire de la viande pour laquelle on n'a donné aucune Zakat prescrite, a alors vendu un animal mort et a gagné l'argent illicite.







De même pour la vente du khamr. Ce qui est signifié par le mot khamr est tout qui enivre, basé sur la parole du prophète : « Tout ce qui enivre est khamr et toutes les sorte de khamr sont haram (illicite). » Et il (sallallahu 'alayhi wa sallam) a maudit dix personnes en ce qui concerne le khamr, comme il est rapporté dans un hadith authentique : « Certes, Allah a maudit le khamr - celui qui le produit et celui pour qui il est produit, celui qui le vend et celui qui l'achète, celui qui le boit et celui qui profite de la vente, celui qui le porte et celui pour qui il est porté et celui qui le sert. » Rapporté par At-Tirmidhi et Ibn Majah.







Al-Khamr est tout ce qui enivre que cela s’appelle khamr, boisson alcoolisée, spiritueux, vin ou whisky. Cela ne change rien qu’il soit appelé par l’un ou l’autre de ces noms - le changement du nom ne change pas le fait que c'est du khamr. Il a été rapporté dans un hadith que « viendront des gens à la fin des temps qui appelleront le khamr par un autre nom et le boiront. »







Aussi, ce qui est plus mauvais que cela est de vendre des narcotiques, comme le hashish et l'opium, aussi bien que d'autres types de drogues, que les gens connaissent de nos jours. Donc celui qui le vend est un criminel aux yeux des musulmans et aux yeux du monde entier. Ceci parce que les drogues tuent les gens, donc elles sont une arme destructive.







Donc, quiconque vend des drogues, les distribue ou aide à leur distribution - tous tombent sous la malédiction du messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam). Et en tirer de l’argent est parmi les actes les plus mauvais et les gains les plus détestables. En outre, celui qui vend des drogues mérite d'être exécuté parce qu'il est un de ceux qui causent le mal sur terre.







De même pour la vente de cigarettes et de qat (les feuilles qui sont mâchées dans des pays Arabes). Les cigarettes sont nuisibles et causent des maladies. En fait, toutes les caractéristiques du khubth (du mal) sont réunies dans les cigarettes. Il n'y a aucun avantage dans le fait de fumer de n'importe quelle façon. Cela fait beaucoup de mal. Celui qui a la plus mauvaise haleine, l'apparence la plus méprisable et le plus encombrant à accompagner de tous les gens est celui qui fume des cigarettes. S'il est assis à côté de vous dans une voiture ou un avion, vous vous sentez étouffés par la fumée et sa puanteur crasseuse. L'odeur venant de sa bouche est assez mauvaise quand il respire vers votre visage, qu’en est-il s'il devait fumer en votre présence et que la fumée de cigarette devait flotter sur votre visage ! La chose serait plus mauvaise.







Donc le fait de fumer est mauvais de toutes les perspectives et il n'y a pas d'avantage en cela. Donc, on l'interdit sans aucune hésitation ou doute. Il est illicite de fumer d’après plusieurs perspectives, non juste une seule.







Lorsque quelqu’un fume, il jette de l'argent et perd son temps. Les cigarettes défigurent le visage, noircissent les lèvres et teintent les dents. Quant aux maladies qui sont causées par cela, elles sont nombreuses.







Beaucoup de personnes ont été affligées par cela et encore elles le prennent à la légère, comme quelque chose d’insignifiant. Au point que certains souffrent de ses effets bien qu'ils n'aient jamais fumé et qu’ils en aient horreur. Cependant, ils l'ont vendu aux gens parce qu'ils ont aimé faire de l'argent de n'importe quelle façon. Mais ces gens ne savent pas que ce type d'affaire gâte tous leurs bénéfices, parce que certains d'entre eux mélangent l'argent qu’ils en tirent avec leur affaire et ainsi ils la gâtent, et faire cela est illicite et est une désobéissance (à Allah).







La subsistance ne doit pas être cherchée auprès d'Allah en Lui désobéissant. Plutôt la nourriture et la subsistance doivent être cherchées auprès d'Allah en Lui obéissant. Tout ce qu'Allah vous a prescrit comme rizq (subsistance) viendra sûrement. Si vous le recherchez en obéissant à Allah (dans tout ce qu'Il ordonne et interdit), Il le facilitera pour vous et bénira votre richesse.











Article tiré du site al-manhaj.com



Source : Son livre Al-Buyu’ Al-Munhi ‘anha (pg. 12-15)



Traducteur : Abu maryam



Traduit en français par les salafis de l’Est

Sortir avec Jama'at Tabligh

Shaikh Salih ibn Fawzan ibn Adullah Al Fawzan











Question : ô noble shaikh, la personne qui interroge demande : « Est-il est permis de sortir pour la durée de quelques mois, semaines ou jours, comme cela est fait par Jama'at Tabligh ? Est ce une Sunna ou une bida'a ? Et est-il permis de sortir avec cette Jama'a (groupe) si la personne apprend la science de Shari'a ?







Réponse : Ceci n'est pas permis. C'est une bid'a (innovation). Ce khuruj (sortie), pendant 40 jours, 4 mois, ou 4 jours, est une bid'a. Et ce groupe est une Jama'a Soufi et il est confirmé qu'ils sont une Jama'a Soufi des Diobandis (groupe de Sufis de l'Inde). Ils vont de pays en pays pour répandre le soufisme. Il n'est pas permis à une personne de la Sunna et du Tawhid de sortir avec eux. Parce que s'il sort avec eux, il les aide dans la diffusion de leur bid'a et les gens l'emploieront comme argument et ils diront « untel sort avec eux. » Ou ils diront, « les gens sortent tous avec eux. » Ou ils disent, « on les tolère dans le pays. » Donc, il est obligatoire de rejeter ces gens. Il est obligatoire qu'ils soient rejetés et on ne doit pas leur prêter attention (c'est-à-dire les écouter). Ceci pour qu'ils repartent avec leur bid'a dans leur pays et qu’ils ne l'étendent pas parmi nous. Aussi, il n'est pas permis de sortir avec eux pour leur apprendre. Ceci est incorrect. De plus, ils n'acceptent pas d’être instruit. Ils n’acceptent pas, parce qu'ils sont des gens de duperie et des gens qui ont un programme. Ils sont venus pour vous apprendre, ils ne sont pas venus pour qu'ils puissent apprendre quelque chose de vous. Ils sont venus pour vous apprendre leur soufisme et leur madhab (école de pensée). Ils ne sont pas venus pour apprendre de vous ! S'ils voulaient apprendre alors ils se seraient assis avec les savants dans les masjid et liraient des livres. Ceci est parmi les erreurs par lesquelles il n'est pas permis d'être trompé. Oui.







Ecouter la fatwa du shaikh en arabe











Source : www.fatwa-online.com



Traduit par Abu Sumaya


Traduit en français par les salafis de l’Est

Jugement sur Celui qui Abandonne la Prière

Shaikh Muqbil Bin Hadi Al-Wadi'i











Question : La personne qui abandonne la prière est-elle considérée comme mécréante?







Réponse : Celui qui abandonne la prière est considéré comme un mécréant (Kafir) en raison de ce que l’imam Ahmad a rapporté dans son Musnad et aussi Muslim dans son Sahih, d’après Jabir (radhiyallahu 'anhu) qui rapporte que le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Il y a entre le serviteur (d'Allah) et la mécréance (Al-Kufr) ou le polythéisme (As-Shirk) la prière (As-Salat). ». Aussi en raison de ce que Abû Dawûd a rapporté dans ses Sunan d’après Burayda (radhiyallahu 'anhu) qui rapporte que le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Le pacte entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la prière (As-Salat), quiconque l'abandonne a certes mécru. » Et le Seigneur Tout-Puissant dit dans Son Noble Livre : « Puis leur succédèrent des générations qui délaissèrent la prière et suivirent leurs passions. Ils se trouveront en perdition,. » [Sourate Maryam : 59]







Donc, l’avis correct parmi les avis des gens de science est que la personne qui abandonne la prière est considérée comme mécréante (Kafir), qu’il l'ait abandonné par rejet de son obligation ou sans rejeter son obligation. C'est l'avis de l’imam Ahmad Ibn Hanbal et c'est aussi l'avis d'un groupe parmi les compagnons. Plutôt Abû Muhammad ibn Hazm a mentionné un groupe parmi eux (qui a tenu cet avis) et a ensuite dit : « Je ne connais personne qui n'ait pas été d'accord avec ces compagnons. »











Article tiré du site assalafi.com



Source : Ijabatus-Sa'il, pp. 41-42


Traduit par Aqil Walker



Traduit en français par les salafis de l’Est

Les banques et les intérêts

Shaykh Adul-Aziz Ibn Baz










Les circonstances le contraignent à travailler pour une banque qui pratique l’usure (riba)







Question : Quel est le jugement sur celui dont les circonstances le contraignent à travailler dans une banque ou dans un bureau de change dans le Royaume (d'Arabie Saoudite), comme les banques Al-Ahli At-Tijari, Ar-Riyadh, Al-Jazira, Al-'Arbi Al-Watani, Sharika Ar-Rajhi lis-Sarafa wat-Tijara, Maktab lis-Sarafa Al-Ka'ki, As-Sa'udi Al-Amriki et d’autres. Ils ouvrent des comptes épargne aux employés de bureau comme : celui qui écrit les transactions, le contrôleur des transactions, l'officier de change et d'autre parmi les employés administratifs. Et ces banques fournissent un certain nombre de bénéfices pour attirer des employés, comme l'allocation de logement qui est approximativement de SR 12,000 ou plus et un salaire de deux mois à la fin de l'année. Quel est le jugement sur cela ?







Réponse : Travailler dans une banque qui pratique l’usure (riba) n'est pas permis, puisqu'il a été confirmé du prophète (sallahu `alayhi wa sallam) qu'il a maudit ceux qui ont mangé/profité (akil) de riba aussi bien celui qui est responsable (des transactions), celui qui écrit (les transactions) et les témoins (des transactions) et il a dit :







« ... ils sont pareils/égaux ... » rapporté par Muslim.







Et aussi, pour ce que cela entraîne dans l'assistance dans le péché et la transgression, comme Allah (Subhanahu wa Ta'ala) dit :







« Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition » [Sourate Al-Maida : 2].




Silsila Kitab Ad-Da'wa (1), Al-Fatawa - Volume 1, p.141











Jugement sur le salaire des employés de banque







Question : Le salaire que les employés de banques reçoivent en général, et spécifiquement dans les banques arabes est-il licite ou illicite, puisque j'ai entendu dire qu’il était illicite parce que les banques pratiquent l’usure dans certaines de leurs transactions ? Je demande que vous me conseilliez puisque je veux travailler dans une banque.







Réponse : Il n'est pas permis de travailler dans les banques qui pratique l’usure (riba) parce qu’en faisant cela on les aide dans le péché et la transgression, comme Allah (Subhanahu wa Ta'ala) dit :







« Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition » [Sourate Al-Maida : 2].







Et il a été confirmé du prophète (sallahu `alayhi wa sallam) qu'il a maudit ceux qui ont mangé/profité (akil) de riba aussi bien celui qui est responsable (des transactions), celui qui écrit (les transactions) et les témoins (des transactions) et il a dit :







« ... ils sont pareils/égaux ... » rapporté par Muslim.







Silsila Kitab Ad-Da'wa (1), Al-Fatawa - Volume 1, p.142











Déposer de l’argent en banque




Question : Est-il permis pour quiconque a une somme d'argent de la mettre dans une banque avec l'intention de la mettre en sûreté et chaque fois qu’il doit payer zakat sur cette somme d'argent il extrait la somme exigée et la donne ? Conseillez-nous s'il vous plaît, qu’Allah vous récompense par un bien.







Réponse : Il n'est pas permis de déposer de l'argent dans une banque qui pratique l’usure, même si vous ne prenez pas d’intérêts (riba), puisque cela entraîne l'assistance dans le péché et la transgression et Allah l'a interdit.







Cependant, si vous êtes contraints de le faire, que vous ne prenez pas de riba et vous êtes incapables de trouver un autre lieu pour garder votre argent en sûreté excepté dans une banque qui pratique l’usure, alors il n'y a aucun mal en raison de la nécessité, insha.-Allah. Et Allah (Subhanahu wa Ta'ala) dit :







« Alors qu’Il vous a détaillé ce qu’Il vous a interdit, à moins que vous ne soyez contraints d’y recourir » [Sourate Al-An'am : 119].







Et dès que vous trouvez une banque islamique ou un lieu sûr qui n'implique pas l’assistance dans le péché et la transgression, placez votre argent là, car il ne vous sera alors pas permis de laisser (votre argent) dans une banque qui pratique l’usure.







Silsila Kitab Ad-Da'wa (1), Al-Fatawa - Volume 1, p.147











Travailler pour une société qui prend un prêt d'une banque qui pratique l’usure







Question : Je suis comptable dans une société de commerce et cette société est forcée de faire des prêts dans une banque qui pratique l’usure. Une copie de la convention de prêt m’est parvenue pour confirmer la dette de la société et l'enregistrer dans les livres. Suis-je considéré comme celui qui enregistre une transaction basée sur riba et m’est-il permis de travailler pour cette société, c’est à dire, suis-je considéré comme un pécheur suite à ce contrat, bien que je ne l'ai pas approuvé ?







Réponse : Il n'est pas permis de travailler avec cette société dans des transactions basées sur riba, parce que le messager (sallahu `alayhi wa sallam) a maudit ceux qui ont mangé/profité (akil) de riba aussi bien celui qui est responsable (des transactions), celui qui écrit (les transactions) et les témoins (des transactions) et il a dit :







« ... ils sont pareils/égaux ... » rapporté par Muslim.







Et aussi Allah (Subhanahu wa Ta'ala) dit :







« et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression.» [Sourate Al-Maida : 2].







Silsila Kitab Ad-Da'wa (1), Al-Fatawa - Volume 1, p.148











Transférer de l'argent via les banques qui pratiquent l’usure et utiliser (l’argent de) riba pour de bonnes causes







Question : Nous sommes des ouvriers Turcs travaillant dans le Royaume d'Arabie Saoudite et ce n'est pas un secret que notre pays a adopté une autorité et un système laïque et riba est extraordinairement répandu dans notre pays, au point qu'il a atteint 50 % en une seule année. Et puisque nous sommes basés ici (Arabie Saoudite) nous devons envoyer de l'argent à nos familles en Turquie via les banques qui pratiquent l’usure. Et de même, nous déposons de l'argent dans les banques par crainte de vol ou de le perdre et pour d'autres dangers. C’est pourquoi, votre Excellence, nous vous posons deux questions importantes et nous vous demandons une fatwa à cet égard, qu’Allah vous récompense par un bien.







Premièrement : Est-il est permis de prendre les intérêts (riba) de ces banques et d’en faire don aux pauvres et construire des maisons d’accueil (pour les pauvres)… etc, au lieu de leur laisser ?







Deuxièmement : Si cela n’est pas permis, est-il permis de déposer de l'argent dans ces banques par nécessité, par crainte de vol ou de la perdre, sans prendre riba, en gardant à l'esprit que les banques l'emploient (l'argent) tant qu'il reste dans le compte ?







Réponse : Si la nécessité exige que vous transfériez (de l'argent) via une banque qui pratique l’usure, il n'y a aucun mal en cela, insha.-Allah, comme Allah (Subhanahu wa Ta'ala) dit :







« Alors qu’Il vous a détaillé ce qu’Il vous a interdit, à moins que vous ne soyez contraints d’y recourir » [Sourate Al-An'am : 119].







Et sans aucun doute transférer (l'argent) via (de telles) banques est une nécessité générale à cette époque et de même que déposer (de l'argent) dans ces banques est (aussi) une nécessité sans même rechercher de bénéfices, et s'ils vous donnent des intérêts sans aucune condition et sans que vous en soyez satisfaits, alors il n'y a aucun mal à le prendre et à le dépenser dans des causes charitables, comme l'assistance aux pauvres et ceux qui sont dans le besoin et ainsi de suite. Mais pas pour le prendre ou en tirer quelque avantage, plutôt cela tombe sous la règle de l'argent qui est nuisible aux musulmans s'il est laissé, considérant qu’il est reçu de ce qui n'est pas permis (riba). Ainsi, le dépenser dans ce que bénéficie aux musulmans est mieux que de le laisser aux kuffar pour qu’ils l’utilisent dans ce qu'Allah a interdit.







Et s'il est possible de transférer (l'argent) via des banques islamiques ou d’autres méthodes permises, alors il n'est pas permis de transférer (l'argent) via les banques qui pratiquent l’usure et de même s'il est possible de déposer (l'argent) dans une banque islamique ou dans un commerce islamique, alors il n'est pas permis de déposer (l'argent) dans une banque qui pratique l’usure, puisque la nécessité est (maintenant) levée.



Et Allah est le détenteur du succès.







Silsila Kitab Ad-Da'wa (1), Al-Fatawa - Volume 1, p.148











Déposer de l'argent dans une banque qui ne pratique pas l’usure




Question : A notre époque, beaucoup d'accidents arrivent et la dette de sang est difficile (à payer). Ainsi, en tant que groupe, nous avons consenti à rassembler une grande somme d'argent et l'avons déposée dans la banque Ar-Rajhi pour la mettre en sûreté, où elle est restée pendant quelque temps. Y a-t-il un péché sur nous dans le fait de laisser cet argent à la banque, sachant que nous extrayons la zakat due sur cela. Conseillez-nous s'il vous plaît, qu’Allah vous récompense par un bien.







Réponse : Il n'y a aucun mal à laisser (l'argent) dans la Banque Ar-Rajhi car ils ne pratiquent pas l’usure à ce que nous savons.







Silsila Kitab Ad-Da'wa (1), Al-Fatawa - Volume 1, p.150











Fatawa tirées du site fatwa-online.com



Traduit en français par les salafis de l’Est